Une tristesse, des dédicaces, un gros projet, un livre en phase de sortie…

Le pays Catalan est en deuil… Jordi Barre, notre ami Jordi, celui qui représentait si bien notre belle culture n’est plus. Il nous a quitté cette semaine, laissant derrière lui une oeuvre considérable. C’était un sacré personnage, un amoureux des mots, un musicien hors pair. Il savait répondre présent. D’ailleurs, un certain 28 avril, il avait chanté pour moi. C’était à l’occasion du lancement de mon livre : « Quand le vin est tiré… » Il avait accepté, tout comme Albert Bueno d’ailleurs, de chanter quelques unes de ses plus belles chansons. Cela m’avait touché. Après cette date, nous avions gardé une certaine proximité, lui et moi, et c’était toujours avec un immense bonheur que je le revoyais. Son départ est pour moi comme pour tous ceux qui l’aimaient, un grand malheur. Il laissera un vide immense dans la vie culturelle de notre pays. Adiu, Jordi, on pensera toujours à toi !

Bel accueil et  jolies rencontres  à la médiathèque de Saint-Cyprien… Vendredi 18 février, je me suis rendu à l’invitation des adhérents de la médiathèque Prosper Mérimé de Saint-Cyprien. Quelle ne fut ma surprise de pénétrer dans une salle comble. Des lecteurs ont parlé avec passion de 3 de mes romans, et j’ai répondu à un feu nourri de questions. Cette après-midi tout en douceur m’a procuré beaucoup de joie. Promis, je reviendrai…

Écrire un livre… Et voilà, mon essai sur les pièges de l’écriture est pratiquement terminé. Il va partir en relecture avant une sortie d’ici 3 semaines. Son premier banc d’essai sera, bien sûr, le salon du livre de Paris. Puis Internet lui servira de support. Mon premier essai. Avant un deuxième qui est déjà programmé : Ce que les Cathares ont essayé de nous dire… Mais avant, il faudra finaliser le miracle…

Des salons, des dédicaces… Paris sera le premier grand rendez-vous (à partir du 17 mars). Suivront la foire expo de Perpignan, les San Jordi et le salon de Montmorillon. Ce sera une montée en puissance avant la furie de l’été. Je puis dores et déjà annoncer que l’été 2011 sera un cru magnifique. En effet, de nombreux points de vente sont venus enrichir notre itinéraire commercial, et il ne fait aucun doute que le bonheur répondra présent.

Émile Lafont se porte bien, et les différents lecteurs qui en ont fait la critique (médiathèques et particuliers), sont particulièrement emballés.  Malgré le sujet qui rebute une partie des lecteurs potentiels, je suis raisonnablement optimiste. D’ailleurs, les premiers magasins relevés affichent de très bonnes ventes. A suivre bien sûr…

Quand édition rime avec plaisir… Comme beaucoup de gens par ici, je suis fan de l’USAP, notre équipe fanion de rugby. Lors de la rencontre Agen/Perpignan, importantissime au regard de la mauvaise situation actuelle du club, TDO a été invitée à suivre le match (et à partager un bon repas) depuis la loge de la société TMI. Marc Hugi, le patron nous a reçus avec amitié. Ce fut un très beau moment de convivialité. Et une victoire bonifiée pour les nôtres, ce qui n’est pas rien !

Des news persos… Après avoir visité plusieurs spécialistes du genou assez contradictoires au niveau diagnostic, j’en arrive à privilégier la solution envisagée par la majorité : attendre pour traiter par la chirurgie. Je dois donc m’accommoder de la douleur et tenter, par tous les moyens non pharmaceutiques de tenir deux ou trois ans. Ce ne sera pas facile. D’abord, je dois perdre du poids (déjà enclenché avec – 7 kg). Puis injection de liquide intra articulaire, pose de talonnettes, kiné, muscu et autres aides extérieures du style magnétisme. Cette situation me donne à voir toute les difficultés liées à un handicap. En effet, lorsque les déplacements sont réduits, c’est le monde qui se resserre. Difficile de se dire qu’on ne verra plus les pentes du Canigou, les pistes de ski ou les lacs de montagne. Qu’on ne longera plus la mer.  Difficile de se dire qu’à Paris on devra éviter de se promener. Beaucoup de choses sont interdites : le sport, les randos, le port de charges etc. Heureusement, dans mon cas, ce ne sera pas définitif.

Osez la mimologie… Vous animerez vos écrits. La mimologie est la déformation écrite des mots pour imiter le langage particulier d’un personnage. ex : Comin t’i va moun zami ? Ou encore : Elles est passée où la dimoyselle ? Par ce procédé, on peut imiter un accent, une déformation de langage ou même les paroles d’un enfant. Essayez, c’est amusant… Mais comme toujours, n’en abusez pas…

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A propos raygral

Juste un auteur de romans qui a la chance de vivre de sa plume. Juste un amoureux des mots. Et de la vie...
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2 commentaires pour Une tristesse, des dédicaces, un gros projet, un livre en phase de sortie…

  1. Ferrer dit :

    Adiu l’amic !

  2. chelle eliane dit :

    Moi, Eliane Chelle, Présidente de l’association littéraire  » Autres Plumes » me joint à la peine du désastre de Mr Perpinya et envoie mes amicales pensées.
    Eliane

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