Bonne et heureuse année 2011

Et voilà, 2010 s’est éteinte… avec son lot de souvenirs, bons ou mauvais, avec ses peines et ses réussites. 2011 commence. Je  souhaite  qu’elle vous apporte amour, santé et amitié. De mon côté, je serai là pour partager avec vous quelques pensées littéraires. Côté blog, 2011 verra quelques changements que vous découvrirez au fur et à mesure. Au plan purement littéraire, quatre grands projets me tiennent en haleine : Un essai (quasiment finalisé sur les pièges de l’écriture), « Le Miracle », déjà commencé et qui devrait paraître pour la san Jordi, un autre essai sur le message Cathare (je dispose de toute la documentation, mais n’ai encore rien écrit), un deuxième roman racontant l’histoire vraie et passionnante d’une branche de ma propre famille qui vivait dans la vallée du Boulés (sortie prévue en 2012). Du pain sur la planche !

Associé… Je suis désormais associé de TDO Editions, ce qui va me conférer des responsabilités supplémentaires. Je suis prêt à faire front, et à participer grandement (mais je le faisais déjà), au développement de cette société. L’objectif pour 2011 étant de lui donner une assise nationale. Pas une mince affaire !

Des résolutions… Changer d’année entraîne immanquablement la prise de résolutions nouvelles. En ce qui me concerne, je m’engage à consacrer plus de temps encore à l’écriture et à mes amis. J’ai également, pour des raisons de santé, entre 10 et 15 kg à perdre… un calvaire en vue pour l’épicurien que je suis… Pour le reste, je demeurerai à la pointe du combat pour donner à TDO une assise plus large.

Merci de votre fidélité, et à très bientôt !

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A propos raygral

Juste un auteur de romans qui a la chance de vivre de sa plume. Juste un amoureux des mots. Et de la vie...
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3 commentaires pour Bonne et heureuse année 2011

  1. 23 décembre, côte d’azur, il pleut…
    Je suis émue, chavirée, presque triste !
    Derrière mes lunettes, mes yeux clignent, emplis de larmes. Je frotte par moment mes paupières pour éteindre le feu de mon obstination à lire encore, mais je ne parviens plus à éclaircir ma vue. Nettoyer les verres, les changer peut être ne suffirait pas, ne servirait à rien, c’est l’abondance de lumière, la concentration et les sentiments qui brouillent ma vision. Alors c’est « mal voyante » pour l’instant, que je persiste à écrire, de peur d’oublier les émotions qui me submergent…
    Dans un roman, chacun prend la couleur des mots qu’il préfère, parce qu’il la connait, parce qu’il la reconnait. Cette lumière fauve, m’a précédée et me suit depuis ma naissance sur les bords de la même méditerranée, un peu plus à l’est, mais depuis peu celle de l’ouest, de Perpignan m’a écrasée de sa violence, et pourtant je suis heureuse de lire un Prix Méditerranée Roussillon !…
    Je suis peintre aussi, ma quête est celle de l’amour absolu qui se confond sans doute avec celle de Claire, sa jeunesse et sa beauté se retrouvent, sans doute aussi, dans les profondeurs de mon âme, accrochés encore quelques fois à des éclats de sourire, venus d’un passé troublé… Sa peinture, touches de lumineux pigments marie peut être quelques pointes de pinceaux avec celle de mes portraits. Femme en quête, femmes en quête, inspiration venue du ciel, aspiration à une certaine pureté, elle pour ses toiles, moi pour mon cœur …
    Et je me rapproche de lui…
    Poète aussi, je reconnais dans son long discours sur l’amour perdu, la vibration sensible du manque, et la note subliminale de la frustration ultime d’avoir été si proche de l’inaccessible étoile. Son retour en pèlerinage, lui qui ne croit pas, épouse les chemins d’anciens bonheurs pour pouvoir se déchirer aux cailloux de leurs parcours afin de ressentir la douleur physique de la vie par la souffrance de son âme désormais solitaire, si temps est qu’elle ne le fut point avec elle, au fond !
    Je viens de sortir de la chambre de ce plaisir qu’il n’a pas pu prendre sans elle, j’avoue avoir eu mal, avoir eu peur, le sexe étant lié maintenant à mes propres tourments de corps et d’esprit. Mais il est sorti aussi, si près d’avoir accepté les pulsions de sa chair, ayant résisté à la tentation à laquelle il s’est lui-même soumis, avec une part de honte et de regrets, et je crois, à ce passage d’écriture avec une plus grande part de Joie , celle d’être désormais en liaison fatale et heureuse pour l’éternité avec Claire revenue à ses yeux, l’espace d’un instant, l’espace d’une vision, sous la forme de ce rai lumineux .
    30 décembre, avant de reprendre ma lecture,
    je la voyais partir sur la barque, aller chercher le point de non retour et de liaison, là où la lumière est unie au ciel et à la mer, afin de s’y rendre, de s’y jeter entière pour fondre en elle, puisqu’elle n’arrive pas à la reproduire à dessein !
    Mais c’est lui qui fait le voyage…
    Alors comment est elle partie ? Quel angle de fuite a-t-elle suivi pour s’évader de l’imparfaite réalité de sa vie et de sa peinture ? Les paysages qu’il traverse vers ce but qui lui reste sans elle, ce but qui semble devenir son unique obsession, me rapprochent du dénouement, en même temps que de la fin du suspens mais ils me rendent impatiente, je voudrais que la voiture roule plus vite, je me crispe au volant des mots qui déchirent le voile noir de la révélation : Comment a-t-elle mit fin à ses jours si le feu ne la pas consumée ?
    Comment fut son départ de la vie et son arrivée dans Sa vérité ?
    Le feu éclatant a léché ses outils de créatrice jusqu’à la déchirure mais n’a pas prit son existence, son esprit lui, s’est embrasé jusqu’à l’oubli, seul lieu possible pour sa quête…Une évidence, en fait !

    Cette fin m’a beaucoup fait penser à un film que j’ai adoré et qui reste mon favori depuis de nombreuses années :
    « L’été meurtrier » avec Isabelle Adjani …

    Merci pour ces moments de ravissements, pour votre poésie et pour ce voyage, et merveilleuse année 2011
    Marine Delange (Festival du livre de Mouans Sartoux 2010)

  2. Gérard dit :

    Merci pour ce joli texte qui donne chaud à l’âme. A lui seul, il justifie mon désir d’écrire. C’est pour transmettre au lecteur les émotions que je ressens, que je continue à écrire, malgré la difficulté que j’éprouve. Merci encore. Et à bientôt à Mouans… Nous y serons encore !

  3. Jean Philippe dit :

    « La face cachéé d’Emile Lafont » de Gérard Raynal. Un Roman envoutant qui se déguste comme un grand vin

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