La Rochelle, des records, une belle rencontre, la Face cachée…

Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs. Rousseau

Rejoignez-nous à la cave des écrivains, le vendredi 17 décembre à partir de 18 heures. C’est là que les auteurs de TDO vous accueilleront avec leurs nouveautés et un petit coup à boire. La cave ? C’est celle de Jean-Philippe Beille, rue de la République à Cabestany. Nous vous attendons. Personnellement, je vous présenterai mon dernier roman : « La Face Cachée d’Émile Lafont ».

 

 

La Rochelle un salon haut de gamme… Pour une première, ce fut un succès. Malgré le temps très froid, la neige, la pluie, la concurrence du salon du chocolat et du Téléthon, le salon de La Rochelle a valu le détour. TDO y a encore sévi. On peut même dire que c’est un des meilleurs scores réalisés en déplacement, en deça bien sûr du salon de Paris, mais celui-ci dure 5 jours. Le Catalans n’ont pas été boudés par le public Rochellais, et le trait d’union du rugby nous a même facilité les choses. L’ambiance chaleureuse des organisateurs (l’Ancre et la Plume, une association d’auteurs auto-édités), le lieux parfaitement adapté, l’accueil par la grand-mère de Benjamin qui vit à 40 km de La Rochelle, on rendu cet événement très agréable. A revoir dans 2 ans !

Des éditeurs amis… On connaissait très bien le grand Robert des éditions du Mont, notre père à tous, mais assez peu Aline et René Turc des éditions Grandir. Belle rencontre sympa et intéressante au plan intellectuel. J’en suis ressorti avec quelques titres de romans à lire d’urgence. 3 jours de compagnonage amical qui incitent à renouveller le plus souvent possible ce genre d’expérience.  Promis, on recommencera.

Une rencontre délicieuse et amusante… Très peu de peoples au salon de la Rochelle. Pourtant, le passage d’Alain Bougrain Dubourg dans les environs de notre stand a permis un bref et mémorable partage. En effet, c’est autour du roman de Benjamin : « Tueur de Chasseur », que nous nous sommes rassemblés, l’écologiste médiatisé et nous. Quand on connaît son engagement anti-chasse, on mesure toute la portée de la photo qu’il nous a accordée. Un instant rare !

Auchan, une dédicace en or… Tous les records sont tombés samedi 11 décembre à l’Auchan de Perpignan. Ce fut une véritable ruée vers le stand TDO où le Killer, alias Roger, n’a pas manqué de sévir gravement. La Face Cachée et Font-Clare n’ont pas failli non plus. Au total, du jamais vu dans cet établissement ! Une opération qui se reproduira dimanche prochain. Qui n’a pas son livre TDO, l’aura !

Des dédicaces à n’en plus finir… Aujourd’hui lundi 13, c’est jour de repos. Les choses sérieuses reprendront dès mardi et se poursuivront jusqu’au 24. Si le succès continue, décembre devrait être grandiose. Mais malgré la morosité générale, malgré les difficultés du secteur du livre, 2010 aura été une très belle année pour TDO. L’année de tous les records. De belles perspectives s’ouvrent pour nous, avec l’arrivée de plusieurs livres qui devraient connaître un énorme succès… mais chuuuuuuut, pour l’heure c’est confidentiel…

Anciens élèves et compagnons de route… La réunion annuelle des anciens du PIC, l’école de mon enfance, a eu lieu au restaurant le Yucca de Perpignan. Une belle table pour une sympathique assemblée. Souvenirs, rires, discussions autour du monde, ont ponctué une soirée que je ne raterais pour rien au monde.

Le Miracle… Enfin dégagé des corrections et re-corrections de « La face Cachée d’Emile Lafont », je vais débuter l’écriture du « Miracle », ce roman qui relatera un événement marquant de notre région, sur fond de révolution française. Je cherche encore la formule idéale et le biais au travers duquel je vais raconter l’histoire, mais ça brûle… quelque chose arrive qui devrait solutionner tout ça…

J’ai terminé le goncourt (la lecture, pas l’écriture)… Alors qu’en dire ? Ah si seulement Houellebecq l’avait commencé à la page 100. Et oui, les 100 premières ne m’ont pas du tout intéressé. Les 100 suivantes présentent un certain intérêt (pour moi), les 100 dernières m’on donné envie de lire encore cet auteur. Au total un livre pas du tout au niveau de l’idée que je me faisais d’un Goncourt. Mais quelques aspects en font quand même un roman à regarder de plus près : la personnalité de Jed, le héros, l’autodérision houellebecquienne omniprésente, l’ambiance des 100 dernières pages, la vision d’avenir décrite par l’auteur dans le dernier chapitre. Par contre, d’autres aspects me l’ont rendu moins sympathique : des longueurs inutiles, l’étalage d’une fausse culture, un certain nombrilisme, une écriture parfois légère (souvent ?), une histoire pas très passionnante. N’hésitez pas à le lire… et à en parler… on en sortira plus intelligents…

La réduplication, un bégaiement volontaire… Ecrire des mots identiques et les placer côte à côte est une forme d’insistance, mais plus encore… Ce procédé peut donner au lecteur l’impression du mouvement, de la profondeur des choses… « Seul sur cette plage sombre, il regardait au loin, l’horizon lentement se moirer, et à ses pieds, la vague, la vague sans cesse remplacée… » L’impression de continuité est présente. On sent que la vague qui meurt est immédiatement remplacée par une autre. 

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A propos raygral

Juste un auteur de romans qui a la chance de vivre de sa plume. Juste un amoureux des mots. Et de la vie...
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